Margaux DANSE – Accompagnante périnatale

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La boussole, Tatie Danielle et Co

Pourquoi mon bébé tète-t-il tout le temps ?

Pourquoi mon bébé tète-t-il tout le temps ? S’il y a une question qui revient le plus dans mes accompagnements c’est bien celle-ci : « Pourquoi mon bébé tète-t-il tout le temps ? » Il existe le nombreuses raisons qui peuvent expliquer son besoin de succion   Un bébé tête pour beaucoup de raisons. Le plus connu étant parce qu’il a faim. Mais savez-vous qu’il peut aussi téter pour beaucoup d’autres raisons ?  Même les mamans que j’accompagne ont tendance à l’oublier. Parce que le doute, une fois installé, se niche dans votre tête et peut refaire surface à la moindre occasion.    Levez la main celles qui ne se sont jamais vues dire par Tatie Danielle “Tu es sûre que tu as assez de lait ?”    Personne ? C’est bien ce que je pensais ! Et puis ça veut dire quoi téter tout le temps ? Pour certaines, 10min toutes les 2-3 heures ça parait une éternité. Pour d’autres, toutes les 30min, ça leur semble normal. La réponse n’est donc pas si simple. Elle dépend de multiples facteurs tels que : Son âge : un bébé de 3 jours tète MINIMUM 8 à 12 fois par 24h.  Sa capacité de succion Son état de santé : lorsqu’il sont malades ou ont mal, les bébés vont vouloir téter beaucoup plus car le lait maternel contient de la caséine. En se dégradant cela libère des casomorphines qui apaisent et soulagent les douleurs ! Pas étonnant qu’un bébé qui souffre va vouloir téter H24 ! Ce qui se passe dans sa vie actuellement. Lors de changements de routines ou d’évènements familiaux particuliers, les bébés vont avoir besoin du sein pour se rassurer. Ou encore ces fameuses “poussées de croissance” (maintenant appelées “poussées de développement” ou “jour de pointe”).  A l’inverse, on peux voir aussi des bébés de 6 à 12 mois “oublier” de téter la journée car ils sont trop absorbés par la découverte de leur environnement.  On peut aussi parler de la capacité de stockage de vos seins en fonction de ses besoins. Quand on y pense c’est logique. Imaginez qu’aujourd’hui il fasse très chaud. Vous avez très soif mais la gourde que vous avez prise avec vous en partant est toute petite, vous irez donc la remplir plus souvent. Le robinet fonctionne très bien, l’eau coule à flot. Mais dès que la gourde est vide vous devez y retourner !   (image ci contre, tirée de la brochure sans paroles de la LLL) Les signes que l’allaitement se passe bien Dernière chose, sachez que le lait maternel, étant spécialement fabriqué pour les petits humains, se digère rapidement. On parle d’une vingtaine de minutes seulement !  Quand tout va bien :  bébé est calme lors de la tétée la tétée n’est pas douloureuse il prend du poids il a des couches souillées (selles et urines) il vit sa vie de bébé heureux Votre bébé à son propre rythme et vous aussi. L’allaitement est une danse à deux. Parfois, elle nécessite juste un peu plus d’entrainements et de répétitions que les autres ! La prochaine fois que vous vous demanderez : pourquoi mon bébé tète-t-il tout le temps ? Vous saurez que la réponse n’est pas si simple que ça mais surtout vous pourrez reconnaitre les signes de ce qui est normal et de ce qui ne l’est pas ! Pour finir je vais vous raconter une histoire d’allaitement Il y a quelque temps, je suis retombée sur ce document en faisant du tri dans mes papiers. Ce document a été réalisé dans une maternité de niveau III dans les deux jours qui ont suivi la naissance de mon premier enfant.  Comme vous pouvez le voir, c’est le bazar ! Cette photo, je l’ai prise en souvenir de ce que j’ai vécu pendant cette période. En souvenir du stress que je ressentais autant que de celui que l’on mettait sur mes épaules.  Je regarde encore les heures, les minutes, le temps qui passe, indicible. Je me rappelle de devoir les noter scrupuleusement. Pour qu’à l’arrivée de la prochaine soignante dans ma chambre je puisse expliquer ce que je faisais. Je voulais montrer qu’il tétait beaucoup, qu’il allait reprendre du poids.  Malheureusement ça n’est pas ce qui se passait (mais c’est une autre histoire). En attendant, je serrais les dents car la douleur pouvait me faire sauter au plafond. Mais je voulais montrer patte blanche, me battre pour mon allaitement, me battre pour mon fils. Quelle perte de temps… Quelle perte d’énergie… Pour lui, pour eux et pour moi ! Le temps passé au sein n’est pas corrélé à la quantité de lait qu’il reçoit. L’allaitement ne doit pas faire mal. Maintenant vous le savez aussi.  Ne vous laissez pas décourager. Et n’hésitez pas à vous faire accompagner.  On a toutes besoin de soutien à un moment ou un autre. Je me fais aider pour mon allaitement Faites vos choix, assumez les et soyez heureux.Au fond, c’est ça qui compte ! Blog « Premiers Pas » Retour en haut

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Le village

Le rôle du père (ou du coparent)

Le rôle du père (ou du co-parent) Une vision d’un père Il y a encore peu de temps j’écoutais une de mes clientes, enceinte, me dire qu’elle souhaitait tirer son lait pour que le papa puisse donner le biberon. Si on met de côté le fait qu’il est préférable d’attendre quelques semaines (que sa lactation soit ajustée aux besoins du bébé) pour le faire, j’ai surtout voulu aller plus loin avec elle sur le sujet. On a donc parlé expression de lait, tire lait, téterelle, petites cuillères, babycup et autres système pour donner son lait.  Mais on a surtout parlé du rôle du père  En l’occurrence, chez ce père, l’image était ancrée que pour prendre soin de son bébé, cela devait passer par l’alimentation. C’était vraiment quelque chose qui lui tenait à cœur. L’histoire nous dira (peut être) ce que ce couple à fini par choisir de faire. Cette histoire de vie m’a interrogée sur les représentations actuelles du rôle du père dans notre société.  Je suis incapable de vous dire combien de fois j’ai entendu des propos similaires. C’est quoi un père (ou un coparent) ? Le papa (ou le coparent), c’est la personne la plus proche du bébé après celle qui le porte et qui le met au monde. C’est la pièce maîtresse pour que la dyade mère/bébé puisse se développer et s’apprivoiser à son rythme.  Elle peut être un père, une mère, une grand-mère ou n’importe qui d’autre selon votre situation personnelle et familiale. L’important c’est qu’elle soit proche de vous et qu’elle devienne votre pilier, votre relais, votre boussole.  Son rôle est nécessaire à tous les niveaux. Il existe tellement d’items que je suis sûre d’en avoir oublié dans ma liste.  Quel est le rôle du père (ou du co-parent) ? Pendant la grossesse :  Son implication peut alors être plus lointaine car il est parfois plus difficile pour eux de se visualiser les choses. Son rôle auprès du bébé peut paraître moins palpable dans cette période. En revanche, son rôle auprès de la maman est déterminant. Il va de la rassurer dans les moments de doutes à l’accompagner aux nombreux rendez-vous demandés en France, en passant par lui rappeler où elle a mis ses clés ! (Les transformations du cerveau de la femme enceinte feront l’objet d’un article bientôt) Aujourd’hui de nombreux accompagnements incluent le coparent tout du long (Haptonomie, Hypno Bien Naitre…). A l’accouchement : Il peut se passer beaucoup de choses d’où l’importance de bien se préparer pour savoir où l’on peut aller.. Evidemment, je ne peux que vous recommander la présence d’une doula (ou accompagnante à la naissance). Après tout, le coparent ne peux pas retenir l’ensemble des informations qui lui ont été données. Ainsi elle sera là aussi pour vous rappeler ce qui a été dit. Mais la France est en retard sur ce sujet… Comme la doula, le coparent est là pour protéger et soutenir la femme qui acccouche. Tel un coach sportif, il surveille, approvisionne, motive, berce et rassure celle qui accouche. Afin de préserver la bulle, on peut aussi demander à l’équipe de communiquer avec lui en première intention. Pour ceux qui ne dérogent pas à la tradition et compte couper le cordon : rappelez vous de demander à l’équipe d’attendre le plus longtemps possible. (cf les recommandations de l’OMS ) On pourrait aussi disserter longtemps sur son importance lors d’une césarienne. Je vous laisse découvrir cet article qui en parle plus en détail. En postnatal : Une fois le bébé né on comptabilise : – Le relationnel : peau à peau, portage, le consoler, le câliner, jouer, chantonner.. – Assurer les soins d’hygiène et de santé : changement de couches, bain, rdv pédiatre, achat en pharmacie des vaccins… – La protection (contre les visites non voulues par exemple) – Le soutien (émotionnel pendant le 4ème trimestre, physique en cas d’accouchement difficile, de difficulté de mise en route de l’allaitement etc…) – L’intendance (courses, rangement, ménage, cuisine, linge…) – La gestion des aînés (si ainé il y a) Je vous invite à consulter la liste d’intendance complète disponible sur le site d’Ingrid BAYOT. Spoiler : un seul item est irremplaçable, c’est l’allaitement et le tirage de lait ( sauf en cas de couple féminin mais on parlera de lactation induite un autre jour !) Ne limitons plus le rôle  du père (ou du coparent) à celui d’un être dont le seul but est de donner le biberon au bébé.   Il est tellement plus riche et plus dense que cela.   Il mérite d’être reconnu à sa juste valeur. Et vous, quel est le rôle majeur que vous apporte le coparent ? Faites vos choix, assumez les et soyez heureux.Au fond, c’est ça qui compte ! Edit : Au final, ils ont fait un allaitement mixte avec du lait tiré puis du lait artificiel. La légende raconte qu’un soir, elle l’a chopé en train de donner le biberon et de jouer sur son ordi tandis que le bébé essayait d’attirer son attention. Je la vois encore lever les yeux au ciel en me racontant l’anecdote ! Blog « Premiers Pas » Retour en haut

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Le village

Les acteurs du soutien à l’allaitement

Les acteurs du soutien à l’allaitement Aujourd’hui, nous allons tenter de réunir une liste non exhaustive mais la plus complète possible de l’ensemble des acteurs du soutien à l’allaitement qui gravitent autour de vous et vers qui vous pourrez vous tourner en cas de questions, de problèmes ou juste pour échanger. 1/ Le co parent et l’entourage Parce que les premiers piliers sont vos proches ! 2/ Les professionnelles de santé spécialisées dans l’allaitement Les consultantes en lactations certifiées IBCLC  Les professionnelles détentrices d’un Diplôme Universitaire en allaitement 3/ Les professionnels de santé (ou pas) formés à l’allaitement Les accompagnantes périnatales, les doulas, les accompagnantes postnatales etc… Tout les professionnels de santé qui ont suivi une formation complémentaire pour développer/approfondir leur connaissances (sage femme, puéricultrices, auxiliaire de puériculture, pédiatre, médecin généraliste, etc…) 4/ Les professionnels dont le métier peut aider votre allaitement Les chiropracteurs Les kinés Les ORL Les orthophonistes Les psychologues Les chuchoteuses de bébé Les ostéopathes 5/ Les associations de soutien à l’allaitement La Leche League  Solidarilait  et beaucoup d’autres … (Contactez moi ou laisser un commentaire pour que je les ajoute !) 6/ Structure publiques et privées Lieux de naissances : hôpital – maternité – maison de naissance (labellisées IHAB si possible) Les PMI (Protection Maternelle et Infantile) Le planning familial Le Réseau de Santé Périnatal Parisien (ou celui de votre région : visiter le site de la fédération française pour trouver le vôtre) La CoFAM 7/ Site de soutien à l’allaitement et à la parentalité https://vanillamilk.fr https://www.lllfrance.org https://www.1000-premiers-jours.fr/fr https://www.enterredemeres.com/ (super ebook) https://lemoisdor.fr/accompagnante-postnatale https://www.auseinendouceur.com/blog https://naitreetgrandir.com/fr/etape/0_12_mois/alimentation/naitre-grandir-bebe-nourrir-allaitement https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/brochure/le-guide-de-l-allaitement-maternel https://www.may.app/ Petit bonus mais non des moindres :  https://www.lecrat.fr Vous pensez à d’autres acteurs du soutien à l’allaitement ? Contactez moi pour que je puisse les ajouter ! Faites vos choix, assumez les et soyez heureux.Au fond, c’est ça qui compte ! Blog « Premiers Pas » Retour en haut

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La boussole, Tatie Danielle et Co

Le peau à peau

Le peau à peau En quoi consiste le peau à peau ? Le peau à peau a longtemps été délaissée en France mais notre époque voit revenir depuis plusieurs années cette pratique ancestrale. Aujourd’hui, elle devient de plus en plus conseillée dès les premières minutes après l’accouchement et aussi longtemps que possible. Elle est même pratiquée au bloc opératoire après une césarienne (même si les maternités qui le font sont encore peu nombreuses et les conditions environnementales et temporelles généralement défavorables). On voit de plus en plus d’unités kangourou se développer dans les services de néo-natalité. Ces unités favorisent sa mise en place dès que possible. Les bénéfices pour ces bébés, en pleine bataille pour leur vie, ont été prouvés de nombreuses fois.  Le nouveau né, qu’il soit à terme ou prématuré, a besoin de contact pour vivre autant qu’il a besoin de lait. Comment le pratiquer ? Comme son nom l’indique, le principe du peau à peau c’est d’être…..  en peau à peau avec son bébé ! Votre bébé, collé contre vous, sans aucun tissus entre vous mais avec a minima un drap au dessus (voir une couverture épaisse selon votre localisation, la température de la pièce, la saison etc…). Vous pouvez consulter cette plaquette du Réseau de Santé Périnatal de Savoie qui explique très bien les recommandations de cette pratique fabuleuse. Il est possible de le pratiquer aussi en portage dès la naissance (avec un moyen de portage adapté). L’avantage est que vous aurez les mains libres et vous pourrez déambuler tranquillement dans votre chambre d’hôpital ou votre maison. C’est miraculeux car ses petits êtres ont l’habitude d’être en mouvements, portés dans votre ventre. Et se retrouver tout d’un coup stable et inerte dans une couveuse d’hôpital peut être très déstabilisant. Disons le : cela leur permet de trouver une continuité sensorielle transnatale.  Grâce à elle, on obtient des cercles vertueux qui se créent chez le parent (ou le coparent) ainsi que chez le bébé. Quels sont ses bienfaits ? Les bienfaits pour bébé :  Maintient la température corporelle Assure la continuité sensorielle transnatale (dont je parle en long, en large et en travers lors de mon atelier “bain enveloppé) Régule les fonctions physiologiques essentielles : régule le rythme cardiaque, stabilise la glycémie et apaise les douleurs Facilite la création du lien mère enfant Facilite la mise en place de l’allaitement Améliore le bien être de l’enfant Les bienfaits pour le parent (ou le coparent) Maintient la température corporelle (besoin de chaleur +++ en postpartum) Augmente la sensation de détente (ocytocine et prolactine ++++) Favorise la création du lien d’attachement Facilite l’interaction parent/bébé Stimule la production de lait et facilite la mise en place de l’allaitement (observation des premiers signes qu’il est prêt à téter) Apaise les douleurs (en élevant le seuil de tolérance) La prochaine fois que Tatie Danièle and Co vous diront : « Arrête de le porter, il va s’habituer » vous pourrez lui répondre : « Il est déjà habitué ! » En conclusion, je ne peux que vous conseiller de le faire autant que vous le pouvez et aussi longtemps que vous le souhaitez ! Cela vous apporte des bénéfices à tout les niveaux et zéro désavantage. Pour aller plus loin :  Le site canadien : https://cps.ca/fr/documents/position/les-soins-peau-a-peau Le site du CAIRN : https://shs.cairn.info/revue-spirale-2008-2-page-59?lang=fr Le site de l’OMS : https://www.who.int/fr/news/item/15-11-2022-who-advises-immediate-skin-to-skin-care-for-survival-of-small-and-preterm-babies Le site du Réseau de Santé Périnatal de Savoie : https://www.rp2s.fr/wp-content/uploads/20220209-Plaquette-peau-a%CC%80-peau-maternite%CC%81.pdf FAQ : Tout ce que vous voulez savoir sur le peau à peau Combien de temps doit durer le peau à peau après la naissance ? Idéalement, le peau à peau devrait durer au minimum 1 à 2 heures juste après la naissance, sans interruption. Mais plus c’est long, mieux c’est ! L’OMS recommande de le pratiquer aussi longtemps que possible dès les premières minutes de vie. Certaines mamans le font pendant plusieurs heures d’affilée les premiers jours. Peut-on faire du peau à peau après une césarienne ? Oui, absolument ! De plus en plus de maternités pratiquent le peau à peau au bloc opératoire directement après une césarienne. Même si les conditions ne sont pas toujours optimales (durée courte, environnement médical), c’est possible et bénéfique. Si ce n’est pas fait immédiatement, vous pourrez le pratiquer dès votre arrivée en salle de réveil ou dans votre chambre. En attendant votre retour, votre partenaire peut tout à fait le faire dès que possible ! Le papa/co-parent peut-il aussi faire du peau à peau ? Bien sûr ! Le peau à peau n’est pas réservé à la maman. Le papa ou co-parent peut et devrait pratiquer le peau à peau dès les premiers jours. C’est un moment privilégié pour créer le lien d’attachement, réguler la température de bébé et participer activement à son bien-être. En plus, ça permet à maman de se reposer un peu ! Jusqu’à quel âge peut-on pratiquer le peau à peau ? Il n’y a pas d’âge limite ! Le peau à peau reste bénéfique bien au-delà de la période néonatale. Vous pouvez le pratiquer aussi longtemps que vous et votre bébé en avez envie : quelques semaines, quelques mois, voire plusieurs années. Écoutez vos besoins et ceux de votre enfant. Mon bébé va-t-il devenir « capricieux » si je le porte trop en peau à peau ? Non, c’est un mythe tenace ! Un bébé ne peut pas être « trop porté » ou « trop câliné ». Au contraire, le contact peau à peau répond à un besoin vital du nouveau-né. Comme je le dis souvent : « Il est déjà habitué ! » Il a passé 9 mois collé contre vous, c’est son environnement naturel. Vous ne créez pas une mauvaise habitude, vous assurez une continuité sensorielle rassurante. Comment habiller bébé pour le peau à peau ? L’idéal : juste une couche ! Bébé est posé directement contre votre peau nue (torse nu pour vous), puis vous le couvrez d’un drap ou d’une couverture selon la température de la pièce. Pas de body, pas de pyjama entre vous deux. C’est justement ce contact direct peau contre peau qui apporte

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