Margaux DANSE – Accompagnante périnatale

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Le village

Le rôle du père (ou du coparent)

Le rôle du père (ou du co-parent) Une vision d’un père Il y a encore peu de temps j’écoutais une de mes clientes, enceinte, me dire qu’elle souhaitait tirer son lait pour que le papa puisse donner le biberon. Si on met de côté le fait qu’il est préférable d’attendre quelques semaines (que sa lactation soit ajustée aux besoins du bébé) pour le faire, j’ai surtout voulu aller plus loin avec elle sur le sujet. On a donc parlé expression de lait, tire lait, téterelle, petites cuillères, babycup et autres système pour donner son lait.  Mais on a surtout parlé du rôle du père  En l’occurrence, chez ce père, l’image était ancrée que pour prendre soin de son bébé, cela devait passer par l’alimentation. C’était vraiment quelque chose qui lui tenait à cœur. L’histoire nous dira (peut être) ce que ce couple à fini par choisir de faire. Cette histoire de vie m’a interrogée sur les représentations actuelles du rôle du père dans notre société.  Je suis incapable de vous dire combien de fois j’ai entendu des propos similaires. C’est quoi un père (ou un coparent) ? Le papa (ou le coparent), c’est la personne la plus proche du bébé après celle qui le porte et qui le met au monde. C’est la pièce maîtresse pour que la dyade mère/bébé puisse se développer et s’apprivoiser à son rythme.  Elle peut être un père, une mère, une grand-mère ou n’importe qui d’autre selon votre situation personnelle et familiale. L’important c’est qu’elle soit proche de vous et qu’elle devienne votre pilier, votre relais, votre boussole.  Son rôle est nécessaire à tous les niveaux. Il existe tellement d’items que je suis sûre d’en avoir oublié dans ma liste.  Quel est le rôle du père (ou du co-parent) ? Pendant la grossesse :  Son implication peut alors être plus lointaine car il est parfois plus difficile pour eux de se visualiser les choses. Son rôle auprès du bébé peut paraître moins palpable dans cette période. En revanche, son rôle auprès de la maman est déterminant. Il va de la rassurer dans les moments de doutes à l’accompagner aux nombreux rendez-vous demandés en France, en passant par lui rappeler où elle a mis ses clés ! (Les transformations du cerveau de la femme enceinte feront l’objet d’un article bientôt) Aujourd’hui de nombreux accompagnements incluent le coparent tout du long (Haptonomie, Hypno Bien Naitre…). A l’accouchement : Il peut se passer beaucoup de choses d’où l’importance de bien se préparer pour savoir où l’on peut aller.. Evidemment, je ne peux que vous recommander la présence d’une doula (ou accompagnante à la naissance). Après tout, le coparent ne peux pas retenir l’ensemble des informations qui lui ont été données. Ainsi elle sera là aussi pour vous rappeler ce qui a été dit. Mais la France est en retard sur ce sujet… Comme la doula, le coparent est là pour protéger et soutenir la femme qui acccouche. Tel un coach sportif, il surveille, approvisionne, motive, berce et rassure celle qui accouche. Afin de préserver la bulle, on peut aussi demander à l’équipe de communiquer avec lui en première intention. Pour ceux qui ne dérogent pas à la tradition et compte couper le cordon : rappelez vous de demander à l’équipe d’attendre le plus longtemps possible. (cf les recommandations de l’OMS ) On pourrait aussi disserter longtemps sur son importance lors d’une césarienne. Je vous laisse découvrir cet article qui en parle plus en détail. En postnatal : Une fois le bébé né on comptabilise : – Le relationnel : peau à peau, portage, le consoler, le câliner, jouer, chantonner.. – Assurer les soins d’hygiène et de santé : changement de couches, bain, rdv pédiatre, achat en pharmacie des vaccins… – La protection (contre les visites non voulues par exemple) – Le soutien (émotionnel pendant le 4ème trimestre, physique en cas d’accouchement difficile, de difficulté de mise en route de l’allaitement etc…) – L’intendance (courses, rangement, ménage, cuisine, linge…) – La gestion des aînés (si ainé il y a) Je vous invite à consulter la liste d’intendance complète disponible sur le site d’Ingrid BAYOT. Spoiler : un seul item est irremplaçable, c’est l’allaitement et le tirage de lait ( sauf en cas de couple féminin mais on parlera de lactation induite un autre jour !) Ne limitons plus le rôle  du père (ou du coparent) à celui d’un être dont le seul but est de donner le biberon au bébé.   Il est tellement plus riche et plus dense que cela.   Il mérite d’être reconnu à sa juste valeur. Et vous, quel est le rôle majeur que vous apporte le coparent ? Faites vos choix, assumez les et soyez heureux.Au fond, c’est ça qui compte ! Edit : Au final, ils ont fait un allaitement mixte avec du lait tiré puis du lait artificiel. La légende raconte qu’un soir, elle l’a chopé en train de donner le biberon et de jouer sur son ordi tandis que le bébé essayait d’attirer son attention. Je la vois encore lever les yeux au ciel en me racontant l’anecdote ! Blog « Premiers Pas » Retour en haut

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Le village

Les acteurs du soutien à l’allaitement

Les acteurs du soutien à l’allaitement Aujourd’hui, nous allons tenter de réunir une liste non exhaustive mais la plus complète possible de l’ensemble des acteurs du soutien à l’allaitement qui gravitent autour de vous et vers qui vous pourrez vous tourner en cas de questions, de problèmes ou juste pour échanger. 1/ Le co parent et l’entourage Parce que les premiers piliers sont vos proches ! 2/ Les professionnelles de santé spécialisées dans l’allaitement Les consultantes en lactations certifiées IBCLC  Les professionnelles détentrices d’un Diplôme Universitaire en allaitement 3/ Les professionnels de santé (ou pas) formés à l’allaitement Les accompagnantes périnatales, les doulas, les accompagnantes postnatales etc… Tout les professionnels de santé qui ont suivi une formation complémentaire pour développer/approfondir leur connaissances (sage femme, puéricultrices, auxiliaire de puériculture, pédiatre, médecin généraliste, etc…) 4/ Les professionnels dont le métier peut aider votre allaitement Les chiropracteurs Les kinés Les ORL Les orthophonistes Les psychologues Les chuchoteuses de bébé Les ostéopathes 5/ Les associations de soutien à l’allaitement La Leche League  Solidarilait  et beaucoup d’autres … (Contactez moi ou laisser un commentaire pour que je les ajoute !) 6/ Structure publiques et privées Lieux de naissances : hôpital – maternité – maison de naissance (labellisées IHAB si possible) Les PMI (Protection Maternelle et Infantile) Le planning familial Le Réseau de Santé Périnatal Parisien (ou celui de votre région : visiter le site de la fédération française pour trouver le vôtre) La CoFAM 7/ Site de soutien à l’allaitement et à la parentalité https://vanillamilk.fr https://www.lllfrance.org https://www.1000-premiers-jours.fr/fr https://www.enterredemeres.com/ (super ebook) https://lemoisdor.fr/accompagnante-postnatale https://www.auseinendouceur.com/blog https://naitreetgrandir.com/fr/etape/0_12_mois/alimentation/naitre-grandir-bebe-nourrir-allaitement https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/brochure/le-guide-de-l-allaitement-maternel https://www.may.app/ Petit bonus mais non des moindres :  https://www.lecrat.fr Vous pensez à d’autres acteurs du soutien à l’allaitement ? Contactez moi pour que je puisse les ajouter ! Faites vos choix, assumez les et soyez heureux.Au fond, c’est ça qui compte ! Blog « Premiers Pas » Retour en haut

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La boussole, Tatie Danielle et Co

Le peau à peau

Le peau à peau En quoi consiste le peau à peau ? Le peau à peau a longtemps été délaissée en France mais notre époque voit revenir depuis plusieurs années cette pratique ancestrale. Aujourd’hui, elle devient de plus en plus conseillée dès les premières minutes après l’accouchement et aussi longtemps que possible. Elle est même pratiquée au bloc opératoire après une césarienne (même si les maternités qui le font sont encore peu nombreuses et les conditions environnementales et temporelles généralement défavorables). On voit de plus en plus d’unités kangourou se développer dans les services de néo-natalité. Ces unités favorisent sa mise en place dès que possible. Les bénéfices pour ces bébés, en pleine bataille pour leur vie, ont été prouvés de nombreuses fois.  Le nouveau né, qu’il soit à terme ou prématuré, a besoin de contact pour vivre autant qu’il a besoin de lait. Comment le pratiquer ? Comme son nom l’indique, le principe du peau à peau c’est d’être…..  en peau à peau avec son bébé ! Votre bébé, collé contre vous, sans aucun tissus entre vous mais avec a minima un drap au dessus (voir une couverture épaisse selon votre localisation, la température de la pièce, la saison etc…). Vous pouvez consulter cette plaquette du Réseau de Santé Périnatal de Savoie qui explique très bien les recommandations de cette pratique fabuleuse. Il est possible de le pratiquer aussi en portage dès la naissance (avec un moyen de portage adapté). L’avantage est que vous aurez les mains libres et vous pourrez déambuler tranquillement dans votre chambre d’hôpital ou votre maison. C’est miraculeux car ses petits êtres ont l’habitude d’être en mouvements, portés dans votre ventre. Et se retrouver tout d’un coup stable et inerte dans une couveuse d’hôpital peut être très déstabilisant. Disons le : cela leur permet de trouver une continuité sensorielle transnatale.  Grâce à elle, on obtient des cercles vertueux qui se créent chez le parent (ou le coparent) ainsi que chez le bébé. Quels sont ses bienfaits ? Les bienfaits pour bébé :  Maintient la température corporelle Assure la continuité sensorielle transnatale (dont je parle en long, en large et en travers lors de mon atelier “bain enveloppé) Régule les fonctions physiologiques essentielles : régule le rythme cardiaque, stabilise la glycémie et apaise les douleurs Facilite la création du lien mère enfant Facilite la mise en place de l’allaitement Améliore le bien être de l’enfant Les bienfaits pour le parent (ou le coparent) Maintient la température corporelle (besoin de chaleur +++ en postpartum) Augmente la sensation de détente (ocytocine et prolactine ++++) Favorise la création du lien d’attachement Facilite l’interaction parent/bébé Stimule la production de lait et facilite la mise en place de l’allaitement (observation des premiers signes qu’il est prêt à téter) Apaise les douleurs (en élevant le seuil de tolérance) La prochaine fois que Tatie Danièle and Co vous diront : « Arrête de le porter, il va s’habituer » vous pourrez lui répondre : « Il est déjà habitué ! » En conclusion, je ne peux que vous conseiller de le faire autant que vous le pouvez et aussi longtemps que vous le souhaitez ! Cela vous apporte des bénéfices à tout les niveaux et zéro désavantage. Pour aller plus loin :  Le site canadien : https://cps.ca/fr/documents/position/les-soins-peau-a-peau Le site du CAIRN : https://shs.cairn.info/revue-spirale-2008-2-page-59?lang=fr Le site de l’OMS : https://www.who.int/fr/news/item/15-11-2022-who-advises-immediate-skin-to-skin-care-for-survival-of-small-and-preterm-babies Le site du Réseau de Santé Périnatal de Savoie : https://www.rp2s.fr/wp-content/uploads/20220209-Plaquette-peau-a%CC%80-peau-maternite%CC%81.pdf FAQ : Tout ce que vous voulez savoir sur le peau à peau Combien de temps doit durer le peau à peau après la naissance ? Idéalement, le peau à peau devrait durer au minimum 1 à 2 heures juste après la naissance, sans interruption. Mais plus c’est long, mieux c’est ! L’OMS recommande de le pratiquer aussi longtemps que possible dès les premières minutes de vie. Certaines mamans le font pendant plusieurs heures d’affilée les premiers jours. Peut-on faire du peau à peau après une césarienne ? Oui, absolument ! De plus en plus de maternités pratiquent le peau à peau au bloc opératoire directement après une césarienne. Même si les conditions ne sont pas toujours optimales (durée courte, environnement médical), c’est possible et bénéfique. Si ce n’est pas fait immédiatement, vous pourrez le pratiquer dès votre arrivée en salle de réveil ou dans votre chambre. En attendant votre retour, votre partenaire peut tout à fait le faire dès que possible ! Le papa/co-parent peut-il aussi faire du peau à peau ? Bien sûr ! Le peau à peau n’est pas réservé à la maman. Le papa ou co-parent peut et devrait pratiquer le peau à peau dès les premiers jours. C’est un moment privilégié pour créer le lien d’attachement, réguler la température de bébé et participer activement à son bien-être. En plus, ça permet à maman de se reposer un peu ! Jusqu’à quel âge peut-on pratiquer le peau à peau ? Il n’y a pas d’âge limite ! Le peau à peau reste bénéfique bien au-delà de la période néonatale. Vous pouvez le pratiquer aussi longtemps que vous et votre bébé en avez envie : quelques semaines, quelques mois, voire plusieurs années. Écoutez vos besoins et ceux de votre enfant. Mon bébé va-t-il devenir « capricieux » si je le porte trop en peau à peau ? Non, c’est un mythe tenace ! Un bébé ne peut pas être « trop porté » ou « trop câliné ». Au contraire, le contact peau à peau répond à un besoin vital du nouveau-né. Comme je le dis souvent : « Il est déjà habitué ! » Il a passé 9 mois collé contre vous, c’est son environnement naturel. Vous ne créez pas une mauvaise habitude, vous assurez une continuité sensorielle rassurante. Comment habiller bébé pour le peau à peau ? L’idéal : juste une couche ! Bébé est posé directement contre votre peau nue (torse nu pour vous), puis vous le couvrez d’un drap ou d’une couverture selon la température de la pièce. Pas de body, pas de pyjama entre vous deux. C’est justement ce contact direct peau contre peau qui apporte

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La boussole

Nourrir mon bébé au biberon

Nourrir mon bébé au biberon Pourquoi nourrir mon bébé au biberon ? Vous ne souhaitez pas allaiter ? Vous ne pouvez pas allaiter, ni donner votre lait par un autre moyen ? Vous souhaitez arrêter l’allaitement et votre bébé n’a pas encore une alimentation variée et riche en fer ? Vous souhaitez nourrir votre bébé au biberon avec du lait artificiel mais vous vous demandez : Comment nourrir mon bébé au biberon ? Vous êtes au bon endroit ! Voici quelques conseils et informations pratiques. Je ne le dirais jamais assez : il n’y a pas de règles absolues et chaque cas doit être vu dans sa globalité. Les informations qui suivent sont d’ordre général afin de vous aider à nourrir votre bébé au biberon. En cas de questions n’hésitez pas à contacter les professionnels de santé qui vous suivent. Quelle quantité de lait donner ? La règle d’Appert vous donne une estimation de la quantité de lait nécessaire/24h en fonction de son poids.  Comme tout outil, il a ses limites et doit être vu comme une aide et non une règle absolue. Quantité de lait journalière (à +ou- 100ml) = (poids en gramme /10) + 250 Le volume obtenu est à diviser par le nombre de biberons sur 24h. Cela donne en moyenne :  à 1 mois : 6 à 7 biberons de 120ml/24h à 2 mois : 5 à 6 biberons de 150ml/24h à 3 mois : 4 à 5 biberons de 180ml/24h à 4 mois : 4 biberons de 210 ml/24h à 5 mois : 2 biberons de 240ml + 2 biberons de 180ml/24h  de 6 à 12 mois : 2 à 3 biberons de 240 ml (en plus de la diversification) de 1 an à 3 ans : 500ml de lait croissance ou de lait UHT/24h Quelques conseils important pour nourrir mon bébé au biberon s’installer confortablement échanger les regard, lui parler, lui sourire vous pouvez donner le lait reconstitué à température ambiante ou chauffé à 37° au bain marie mettre le bébé assis et le biberon à l’horizontal vous permettra de mieux gérer le flux remplir la tétine à moitié de lait et faire des pauses permettra au bébé de mieux le digérer (limite le débit et l’absorption d’air) toucher les lèvres du bébé avec la tétine. Il va venir de lui-même la prendre en bouche. l’aider à faire son rot dans une position plus verticale (un lange à dispo en cas de régurgitations) Vous êtes les experts de vos bébés. Choix de l’eau, du matériel et du lait pour nourrir mon bébé au biberon Pour avoir toutes les informations sur le choix de l’eau et le déroulé de la préparation d’un biberon ainsi que le lavage et le stockage du matériel, je vous invite à visiter le site de l’Assurance Maladie :  « Bien préparer un biberon » En ce qui concerne le choix du matériel, on va favoriser le verre quand cela est possible pour éviter tout transfert de molécules lors du réchauffage mais ce matériau a pour inconvénient d’être plus lourd, cassable et généralement plus cher.  Les tétines représentent elles aussi un marché lucratif. Beaucoup de marques vantent leur ressemblance au sein maternel (business is business….)  Regardez deux choses importantes pour que la tétine soit adaptée à la succion de votre bébé :  Le débit doit être approprié. Ni trop lent, pour éviter la fatigue ou l’énervement, ni trop rapide pour éviter un trop plein de lait dans la bouche qu’il n’arrivera pas à gérer (en plus cela favorise les reflux).  La présence de valves d’air pour limiter l’air avalé.  Ainsi, il faut donc l’adapter à la compétence actuelle de succion de votre bébé.  En effet, chaque bébé à sa propre capacité de succion. Elle peut être efficace dès le début ou bien présenter des faiblesses (dues à une naissance prématurée, un frein de langue ou des tensions…). Par exemple, on va privilégier des tétines souples avec un débit moyen ou rapide pour un bébé qui a une succion faible. A l’inverse, une tétine dure avec un débit lent pour celui qui a une succion efficace.   Dans tous les cas, il est préférable que les lèvres soient positionnées de façon hermétique sur la tétine. Enfin, venons en au choix du lait. Il existe plusieurs “niveaux” : Lait 1er âge : 0-6 mois Lait 2eme âge : à partir de la diversification jusqu’à 1 an Lait de croissance : de 10 mois à 3 ans, recommandé mais non obligatoire en cas d’alimentation  équilibrée et surtout riche en fer (Pour plus d’informations sur le sujet, retrouvez mon article ici) Le 21ème siècle est pour cela une époque fantastique. Il offre le choix. Un large panel de choix. Parfois tellement large qu’on a du mal à s’y retrouver. Pur bien vous préparer à nourrir votre bébé au biberon, je vous conseille de visionner la vidéo ci-dessous, extraite de la Maison des Maternelles. Si vous n’en avez pas le temps, je vous fais un récapitulatif rapide. Les lait artificiels vendus actuellement ont un cahier des charges très stricts et les quelques différences qui peuvent exister sont marquetées à très haut niveau. Petit aparté pour celles labellisées bio dont les laits d’origine doivent répondre aux cahiers des charges dudit label.  En définitive, prenez la boite qui vous sied, parce qu’elle est jolie, ou parce qu’elle est moins chère, car celui qui décidera au final c’est le consommateur.  A noter que de nombreuses marques ajoutent maintenant des prébiotiques à leurs produits. Une très bonne nouvelle. Pour plus d’informations sur le sujet du microbiote, retrouvez mon article ici. Une fois reconstitué, le lait artificiel est très fragile. La prolifération de microbes y est rapide. On dit qu’il se conserve une heure à température ambiante et 30min si il a été réchauffé. https://www.youtube.com/watch?v=7p5PCSw7XeI Si toutefois le doute persistait, et que vous ayez besoin d’aide pour nourrir votre bébé au biberon : parlez-en aux professionnels de santé qui vous suivent pour vous aider à choisir.  Faites vos choix, assumez les et soyez heureux.Au

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