Margaux DANSE – Accompagnante périnatale

Un peu de sérieux !

cours premiers secours enfants et nourrissons
Bébé, Un peu de sérieux !

Cours premiers secours enfants et nourrissons : parce qu’on n’est jamais trop prudent !

Cours Premiers Secours enfants et nourrissons : parce qu’on n’est jamais trop prudent. Cours premiers secours enfants et nourrissons : parce qu’on n’est jamais trop prudent. Mais si, parfois, on peux ! « Et si mon bébé s’étouffait ? Et s’il tombait de sa chaise haute ? Et si… et si… et si ? » Stop ! Respirez un coup. Oui, les accidents peuvent arriver. Non, ce n’est pas une raison de développer une phobie de tout ce qui dépasse 2 centimètres de hauteur dans votre salon. La solution ? Apprendre les bons gestes pour être prêt·e, tout simplement. Et croyez-moi, ça change TOUT dans la tête d’un parent ! Flemme de tout lire ? RDV au FAQ ! Les chiffres qui font (un peu) flipper Bon, on va commencer par la partie qui fait moins rire : en France, les accidents de la vie courante sont la première cause de décès chez les enfants entre 1 et 14 ans. Voilà, c’est dit. Ça fait froid dans le dos, n’est-ce pas ? MAIS (et c’est un gros mais), la plupart de ces accidents pourraient être évités avec : Un peu (beacoup !) de prévention Les bons réflexes Et surtout, des parents qui savent réagir C’est exactement pour ça que j’ai décidé de vous transmettre ce que j’ai appris quand j’étais secouriste et moniteur des premiers secours à mes 20 ans. Parce que franchement, entre nous, il n’y a rien de pire que de se sentir impuissant·e face à son enfant en détresse. Pourquoi j’ai créé ces cours premiers secours enfants et nourrissons(spoiler : c’est pas que pour l’argent !) La réalité des parents d’aujourd’hui Vous vous souvenez de votre grand-mère qui avait élevé 6 enfants et qui semblait avoir une solution magique pour chaque bobo ? Eh bien aujourd’hui, on est souvent livré·es à nous-mêmes, loin de la famille, avec Google pour seul conseil… et on sait tous ce que ça donne de googler « bébé qui tousse » à 3h du matin ! Mon expertise au service de votre sérénité Avec mon double parcours d’infirmière et d’ancienne secouriste, je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose pour aider les parents à retrouver confiance en eux. Pas question de vous transformer en parano, mais plutôt de vous donner les clés pour gérer les petits (et gros) pépins du quotidien. Ce qu’on fait ensemble pendant ces 2 heures (minimum) Partie théorie : on pose les bases On démarre mon cours premiers secours enfants et nourrissons par la base : Protéger, alerter, secourir : les 3 mots magiques à retenir (plus facile que « abracadabra » et bien plus utile !) On passe en revue : Comment évaluer une situation d’urgence Qui appeler et SURTOUT comment bien expliquer ce qui se passe au téléphone Les réflexes à avoir (et ceux à éviter absolument) Partie pratique : on met les mains dans le cambouis Avec un poupon d’entraînement (qui ne pleure pas, quel bonheur !), on pratique : Les situations courantes : L’étouffement/fausses routes : le grand classique qui terrasse tous les parents au moment de la diversification La réanimation cardio-pulmonaire : parce que ça peut arriver Les brûlures : four, plaque, liquide chaud… les pièges sont partout Les chutes : avec ou sans bosse au menu La fièvre : quand déclencher l’alerte rouge ? Les intoxications : child-proof ne veut pas dire child-impossible ! La noyade : même avec 2 cm d’eau dans le bain Les spécificités du tout-petit : Signes de détresse respiratoire chez le bébé Prévention du Syndrome du Bébé Secoué Prévention de la Mort Inattendue du Nourrisson Bonus prévention : on sécurise la maison Comment sécuriser son intérieur sans transformer sa maison en bunker Constitution d’une trousse de secours qui sert vraiment (pas celle avec 15 pansements Hello Kitty et un Doliprane périmé depuis 2018) Les enfants redoublent d’inventivité pour se mettre en danger Ce que mon cours premiers secours enfants et nourrissons va changer dans votre vie de parent 1. Fini l’angoisse paralysante Vous savez, cette petite voix qui vous dit « et si… » à chaque fois que votre enfant fait quelque chose de légèrement risqué ? Eh bien, elle sera toujours là (désolée, c’est le package parent !), mais elle sera remplacée par « je sais quoi faire si… ». Nuance ! 2. La confiance qui change tout Quand on maîtrise les gestes qui sauvent, on gagne en sérénité. Et une maman/un papa serein·e, c’est un enfant qui grandit dans un environnement plus détendu. Tout le monde y gagne ! 3. Des réflexes qui peuvent vraiment sauver des vies Je ne vais pas vous mentir : j’espère que vous n’aurez JAMAIS besoin de mettre en pratique ce que je vous apprends. Mais si ça arrive, vous serez prêt·e.  Et ça, ça n’a pas de prix. 4. Une vision différente des « dangers » Mon cours premiers secours enfants et nourrissons, ce n’est pas pour vous transformer en parent hélicoptère qui plane à 2 cm de son enfant H24. C’est pour que vous puissiez laisser votre enfant explorer le monde en toute sécurité, parce que VOUS savez comment réagir si besoin. Pourquoi choisir MES cours (et pas YouTube) ? L’expérience terrain À 20 ans, j’étais secouriste et moniteur des premiers secours. Aujourd’hui, avec mon expertise d’infirmière et d’accompagnante périnatale, je sais exactement quelles sont vos préoccupations de parents. Je ne vous parle pas dans un manuel, je vous parle d’égal à égal ! Du sur-mesure, vraiment J’adapte mes séances à vos besoins spécifiques. Vous avez peur spécifiquement des chutes ? On creuse. Votre enfant mange comme un ogre et vous angoissez sur les fausses routes ? On pratique jusqu’à ce que vous soyez à l’aise. BONUS : on parle aussi des adultes ! Parce que seulement 20% de la population est formée aux gestes qui sauvent À domicile ou chez Maison Né À votre domicile : on travaille directement dans VOTRE environnement, avec VOS objets, VOS coins et recoins à sécuriser. Chez Maison Né (14ème) : dans un cadre professionnel et détendu, parfait si vous

Comment bien choisir son soutien-gorge d'allaitement : le guide complet de l'accompagnante périnatale
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Comment bien choisir son soutien-gorge d’allaitement

Comment bien choisir son soutien-gorge d’allaitement Flemme de tout lire ? RDV au FAQ ! Vous venez d’accoucher ou vous vous préparez à allaiter ? Le choix du soutien-gorge d’allaitement peut sembler anodin, mais détrompez-vous ! C’est un allié précieux pour votre confort et la réussite de votre allaitement. En tant qu’infirmière et accompagnante périnatale, je vous livre tous mes conseils pour faire le bon choix. Pourquoi porter un soutien-gorge d’allaitement spécifique ? Pendant l’allaitement, votre poitrine subit de nombreux changements. Elle peut augmenter d’une à deux tailles de bonnet, devenir plus lourde et plus sensible. Un soutien-gorge classique ne pourra pas s’adapter à ces variations et risque de : Comprimer les canaux lactifères et provoquer des engorgements Créer des points de pression inconfortables Rendre l’allaitement compliqué et peu discret Ne pas offrir le soutien nécessaire à votre nouvelle morphologie Le soutien-gorge d’allaitement, lui, est spécialement conçu pour s’adapter à vos besoins et faciliter les tétées, que vous soyez à la maison ou en déplacement. Les critères essentiels pour bien choisir Le confort avant tout Il doit être comme une seconde peau ! Privilégiez les modèles sans armatures ou avec des armatures flexibles qui ne compriment pas. Les coutures doivent être plates pour éviter les frottements, surtout si vous avez les seins sensibles. La praticité d’ouverture Il existe plusieurs systèmes d’ouverture : Les clips frontaux : faciles à ouvrir d’une main, parfaits pour les tétées discrètes Les ouvertures croisées : permettent un accès rapide, idéales pour la nuit Les modèles à rabat : offrent un bon maintien tout en restant pratiques Testez différents systèmes pour trouver celui qui vous convient le mieux ! La taille : elle évolue ! N’hésitez pas à vous faire mesurer régulièrement ou à prendre vos mesures vous-même. Votre taille peut varier selon : Le moment de la journée (seins plus volumineux le matin) L’évolution de votre lactation La prise ou perte de poids post-accouchement Mon conseil : ayez plusieurs tailles dans votre tiroir, surtout au début de votre allaitement ! Les matières à privilégier Optez pour des tissus respirants et extensibles : Coton bio : doux et hypoallergénique Bambou : antibactérien naturellement Modal : très doux et résistant aux lavages fréquents Microfibre : évacue l’humidité efficacement Évitez les matières synthétiques non respirantes qui peuvent favoriser les irritations. Quand et combien en acheter ? Pendant la grossesse Vers le 8ème mois, investissez dans 2-3 soutiens-gorge d’allaitement d’une taille au-dessus de votre taille actuelle. Ils vous serviront pour l’accouchement et les premiers jours. Après l’accouchement Une fois votre lactation bien installée (vers 3-4 semaines), refaites le point sur vos besoins. Prévoyez au minimum : 3-4 soutiens-gorge pour la journée 1-2 modèles de nuit (plus souples) 1 soutien-gorge de sport si vous reprenez une activité physique Mes marques coup de cœur pour l’allaitement En tant qu’accompagnante périnatale, j’ai eu l’occasion de tester et d’observer de nombreuses marques. Voici mes recommandations européennes qui allient qualité et innovation : F’latté : l’innovation française au service de l’allaitement F’latté révolutionne le monde de la lingerie d’allaitement avec des créations à la fois techniques et esthétiques. Leurs soutiens-gorge allient confort optimal et style moderne. J’apprécie particulièrement leur système d’ouverture ingénieux et leurs tissus ultra-doux qui respectent la peau sensible des mamans allaitantes. Mes modèles préférés chez F’latté : Le soutien-gorge sans armatures avec ouverture frontale Le modèle évolutif qui s’adapte aux variations de taille Leurs brassières de nuit ultra-confortables Où les acheter : Boutique en ligne F’latté Kawab-Sor’bra : absorption et confort réunis Kawab-Sor’bra propose des soutiens-gorge d’allaitement avec coussinets intégrés absorbants. Plus besoin de coussinets d’allaitement qui bougent ou qu’on oublie ! Cette innovation française répond parfaitement aux besoins des mamans qui font face aux montées de lait inopinées. Les plus de Kawab-Sor’bra : Coussinets ultra-absorbants intégrés Matières naturelles et respirantes Design discret sous les vêtements Lavage en machine facilité Où les acheter : Site officiel Kawab-Sor’bra Cache Cœur : l’élégance française pour l’allaitement Marque bretonne créée en 1993, Cache Cœur apporte une touche d’élégance à la lingerie d’allaitement. Leurs créations imaginées à Brest allient savoir-faire français et matières nobles. J’adore leurs modèles en dentelle française qui permettent aux mamans de se sentir belles et féminines pendant l’allaitement. Les atouts Cache Cœur : Dentelle française moderne et broderies raffinées Matières « effet soie » pour un toucher luxueux Modèles avec et sans armatures selon vos préférences Coupe française adaptée à notre morphologie Où les acheter : Boutique Cache Cœur ou en pharmacies/parapharmacies Carriwell : l’innovation danoise pour votre confort Cette marque danoise, recommandée par les professionnels de la maternité, mise sur l’innovation technique avec son fameux Carri-Gel®. Cette technologie brevetée offre un soutien flexible et ultra-confortable. Leurs soutiens-gorge en coton bio sont parfaits pour les peaux sensibles. Les points forts Carriwell : Technologie Carri-Gel® pour un soutien adaptatif Tissu respirant en coton bio Recommandé par les professionnels de santé Confort exceptionnel jour et nuit Où les acheter : Site Carriwell ou chez Aubert, Bébé 9 Mes conseils d’entretien Pour préserver le plus longtemps possible : Lavez-les à 30°C maximum avec une lessive douce Utilisez un filet de lavage pour protéger les clips Évitez l’adoucissant qui peut altérer l’élasticité Séchage à l’air libre de préférence Alternez le port pour éviter l’usure prématurée Les signaux d’alarme à surveiller Changez le immédiatement si vous observez : Des marques rouges persistantes sur la peau Des douleurs ou tensions dans les seins Des difficultés récurrentes d’engorgement Une gêne pendant les tétées N’hésitez jamais à ajuster ou changer de modèle : votre confort prime ! Le petit plus de l’accompagnante Dans mes accompagnements, je remarque souvent que les mamans sous-estiment leur importance. Pourtant, c’est un élément clé pour un allaitement serein ! Un bon modèle, adapté peut transformer votre expérience d’allaitement. Il vous permet de nourrir votre bébé en toute confiance, que ce soit lors d’une sortie au parc, d’un rendez-vous ou simplement lors des tétées nocturnes. Mon conseil de pro : Investissez dans la qualité plutôt que dans la quantité. Mieux vaut avoir 3 excellents soutiens-gorge que

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Pourquoi mon bébé tète-t-il tout le temps ?

Pourquoi mon bébé tète-t-il tout le temps ? S’il y a une question qui revient le plus dans mes accompagnements c’est bien celle-ci : « Pourquoi mon bébé tète-t-il tout le temps ? » Il existe le nombreuses raisons qui peuvent expliquer son besoin de succion   Un bébé tête pour beaucoup de raisons. Le plus connu étant parce qu’il a faim. Mais savez-vous qu’il peut aussi téter pour beaucoup d’autres raisons ?  Même les mamans que j’accompagne ont tendance à l’oublier. Parce que le doute, une fois installé, se niche dans votre tête et peut refaire surface à la moindre occasion.    Levez la main celles qui ne se sont jamais vues dire par Tatie Danielle “Tu es sûre que tu as assez de lait ?”    Personne ? C’est bien ce que je pensais ! Et puis ça veut dire quoi téter tout le temps ? Pour certaines, 10min toutes les 2-3 heures ça parait une éternité. Pour d’autres, toutes les 30min, ça leur semble normal. La réponse n’est donc pas si simple. Elle dépend de multiples facteurs tels que : Son âge : un bébé de 3 jours tète MINIMUM 8 à 12 fois par 24h.  Sa capacité de succion Son état de santé : lorsqu’il sont malades ou ont mal, les bébés vont vouloir téter beaucoup plus car le lait maternel contient de la caséine. En se dégradant cela libère des casomorphines qui apaisent et soulagent les douleurs ! Pas étonnant qu’un bébé qui souffre va vouloir téter H24 ! Ce qui se passe dans sa vie actuellement. Lors de changements de routines ou d’évènements familiaux particuliers, les bébés vont avoir besoin du sein pour se rassurer. Ou encore ces fameuses “poussées de croissance” (maintenant appelées “poussées de développement” ou “jour de pointe”).  A l’inverse, on peux voir aussi des bébés de 6 à 12 mois “oublier” de téter la journée car ils sont trop absorbés par la découverte de leur environnement.  On peut aussi parler de la capacité de stockage de vos seins en fonction de ses besoins. Quand on y pense c’est logique. Imaginez qu’aujourd’hui il fasse très chaud. Vous avez très soif mais la gourde que vous avez prise avec vous en partant est toute petite, vous irez donc la remplir plus souvent. Le robinet fonctionne très bien, l’eau coule à flot. Mais dès que la gourde est vide vous devez y retourner !   (image ci contre, tirée de la brochure sans paroles de la LLL) Les signes que l’allaitement se passe bien Dernière chose, sachez que le lait maternel, étant spécialement fabriqué pour les petits humains, se digère rapidement. On parle d’une vingtaine de minutes seulement !  Quand tout va bien :  bébé est calme lors de la tétée la tétée n’est pas douloureuse il prend du poids il a des couches souillées (selles et urines) il vit sa vie de bébé heureux Votre bébé à son propre rythme et vous aussi. L’allaitement est une danse à deux. Parfois, elle nécessite juste un peu plus d’entrainements et de répétitions que les autres ! La prochaine fois que vous vous demanderez : pourquoi mon bébé tète-t-il tout le temps ? Vous saurez que la réponse n’est pas si simple que ça mais surtout vous pourrez reconnaitre les signes de ce qui est normal et de ce qui ne l’est pas ! Pour finir je vais vous raconter une histoire d’allaitement Il y a quelque temps, je suis retombée sur ce document en faisant du tri dans mes papiers. Ce document a été réalisé dans une maternité de niveau III dans les deux jours qui ont suivi la naissance de mon premier enfant.  Comme vous pouvez le voir, c’est le bazar ! Cette photo, je l’ai prise en souvenir de ce que j’ai vécu pendant cette période. En souvenir du stress que je ressentais autant que de celui que l’on mettait sur mes épaules.  Je regarde encore les heures, les minutes, le temps qui passe, indicible. Je me rappelle de devoir les noter scrupuleusement. Pour qu’à l’arrivée de la prochaine soignante dans ma chambre je puisse expliquer ce que je faisais. Je voulais montrer qu’il tétait beaucoup, qu’il allait reprendre du poids.  Malheureusement ça n’est pas ce qui se passait (mais c’est une autre histoire). En attendant, je serrais les dents car la douleur pouvait me faire sauter au plafond. Mais je voulais montrer patte blanche, me battre pour mon allaitement, me battre pour mon fils. Quelle perte de temps… Quelle perte d’énergie… Pour lui, pour eux et pour moi ! Le temps passé au sein n’est pas corrélé à la quantité de lait qu’il reçoit. L’allaitement ne doit pas faire mal. Maintenant vous le savez aussi.  Ne vous laissez pas décourager. Et n’hésitez pas à vous faire accompagner.  On a toutes besoin de soutien à un moment ou un autre. ➜ Et parce que l’allaitement s’accompagne souvent de mille questions, nous avonsaussi rédigé un article sur comment bien choisir son soutien-gorge d’allaitement. Unpetit coup de pouce pratique pour vous sentir confortable et soutenue.   Faites vos choix, assumez les et soyez heureux.Au fond, c’est ça qui compte ! Blog « Premiers Pas » Retour en haut

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Le rôle du père (ou du coparent)

Le rôle du père (ou du co-parent) Une vision d’un père Il y a encore peu de temps j’écoutais une de mes clientes, enceinte, me dire qu’elle souhaitait tirer son lait pour que le papa puisse donner le biberon. Si on met de côté le fait qu’il est préférable d’attendre quelques semaines (que sa lactation soit ajustée aux besoins du bébé) pour le faire, j’ai surtout voulu aller plus loin avec elle sur le sujet. On a donc parlé expression de lait, tire lait, téterelle, petites cuillères, babycup et autres système pour donner son lait.  Mais on a surtout parlé du rôle du père  En l’occurrence, chez ce père, l’image était ancrée que pour prendre soin de son bébé, cela devait passer par l’alimentation. C’était vraiment quelque chose qui lui tenait à cœur. L’histoire nous dira (peut être) ce que ce couple à fini par choisir de faire. Cette histoire de vie m’a interrogée sur les représentations actuelles du rôle du père dans notre société.  Je suis incapable de vous dire combien de fois j’ai entendu des propos similaires. C’est quoi un père (ou un coparent) ? Le papa (ou le coparent), c’est la personne la plus proche du bébé après celle qui le porte et qui le met au monde. C’est la pièce maîtresse pour que la dyade mère/bébé puisse se développer et s’apprivoiser à son rythme.  Elle peut être un père, une mère, une grand-mère ou n’importe qui d’autre selon votre situation personnelle et familiale. L’important c’est qu’elle soit proche de vous et qu’elle devienne votre pilier, votre relais, votre boussole.  Son rôle est nécessaire à tous les niveaux. Il existe tellement d’items que je suis sûre d’en avoir oublié dans ma liste.  Quel est le rôle du père (ou du co-parent) ? Pendant la grossesse :  Son implication peut alors être plus lointaine car il est parfois plus difficile pour eux de se visualiser les choses. Son rôle auprès du bébé peut paraître moins palpable dans cette période. En revanche, son rôle auprès de la maman est déterminant. Il va de la rassurer dans les moments de doutes à l’accompagner aux nombreux rendez-vous demandés en France, en passant par lui rappeler où elle a mis ses clés ! (Les transformations du cerveau de la femme enceinte feront l’objet d’un article bientôt) Aujourd’hui de nombreux accompagnements incluent le coparent tout du long (Haptonomie, Hypno Bien Naitre…). A l’accouchement : Il peut se passer beaucoup de choses d’où l’importance de bien se préparer pour savoir où l’on peut aller.. Evidemment, je ne peux que vous recommander la présence d’une doula (ou accompagnante à la naissance). Après tout, le coparent ne peux pas retenir l’ensemble des informations qui lui ont été données. Ainsi elle sera là aussi pour vous rappeler ce qui a été dit. Mais la France est en retard sur ce sujet… Comme la doula, le coparent est là pour protéger et soutenir la femme qui acccouche. Tel un coach sportif, il surveille, approvisionne, motive, berce et rassure celle qui accouche. Afin de préserver la bulle, on peut aussi demander à l’équipe de communiquer avec lui en première intention. Pour ceux qui ne dérogent pas à la tradition et compte couper le cordon : rappelez vous de demander à l’équipe d’attendre le plus longtemps possible. (cf les recommandations de l’OMS ) On pourrait aussi disserter longtemps sur son importance lors d’une césarienne. Je vous laisse découvrir cet article qui en parle plus en détail. En postnatal : Une fois le bébé né on comptabilise : – Le relationnel : peau à peau, portage, le consoler, le câliner, jouer, chantonner.. – Assurer les soins d’hygiène et de santé : changement de couches, bain, rdv pédiatre, achat en pharmacie des vaccins… – La protection (contre les visites non voulues par exemple) – Le soutien (émotionnel pendant le 4ème trimestre, physique en cas d’accouchement difficile, de difficulté de mise en route de l’allaitement etc…) – L’intendance (courses, rangement, ménage, cuisine, linge…) – La gestion des aînés (si ainé il y a) Je vous invite à consulter la liste d’intendance complète disponible sur le site d’Ingrid BAYOT. Spoiler : un seul item est irremplaçable, c’est l’allaitement et le tirage de lait ( sauf en cas de couple féminin mais on parlera de lactation induite un autre jour !) Ne limitons plus le rôle  du père (ou du coparent) à celui d’un être dont le seul but est de donner le biberon au bébé.   Il est tellement plus riche et plus dense que cela.   Il mérite d’être reconnu à sa juste valeur. Et vous, quel est le rôle majeur que vous apporte le coparent ? Faites vos choix, assumez les et soyez heureux.Au fond, c’est ça qui compte ! Edit : Au final, ils ont fait un allaitement mixte avec du lait tiré puis du lait artificiel. La légende raconte qu’un soir, elle l’a chopé en train de donner le biberon et de jouer sur son ordi tandis que le bébé essayait d’attirer son attention. Je la vois encore lever les yeux au ciel en me racontant l’anecdote ! Blog « Premiers Pas » Retour en haut

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