Margaux DANSE – Accompagnante périnatale

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serrage bassin rebozo
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Qu’est ce qu’un serrage de bassin au rebozo ?

Qu’est ce qu’un serrage de bassin au rebozo ? Le serrage de bassin au rebozo est une pratique ancestrale qui connaît un regain d’intérêt en France, particulièrement auprès des femmes en post-partum. Mais en quoi consiste exactement ce soin ? Quelle est la différence entre serrage et bandage du bassin ? Découvrez cette technique traditionnelle mexicaine qui apaise le corps et l’esprit. RDV direct au FAQ ! Qu’est-ce qu’un rebozo ? Comme l’explique Tierra Madre, spécialiste des rebozos traditionnels mexicains, le Rebozo est l’un des accessoires les plus caractéristiques du Mexique, également utilisé en Amérique centrale. Le Rebozo est un tissu (châle), constitué d’une seule pièce qui peut mesurer entre 1,5 et plus de 3 mètres de longueur. Il est généralement fait en coton, laine ou soie selon la région d’origine. Traditionnellement, le rebozo a de multiples usages : comme écharpe, châle, pour porter bébé, comme outil des sage-femmes traditionnelles, ou même pour transporter des objets. Mais ce qui nous intéresse ici, c’est son utilisation thérapeutique dans les soins corporels et notamment le serrage du bassin. Le tissage particulier du rebozo : une clé de son efficacité Ce qui rend le rebozo si unique pour le serrage du bassin, c’est son tissage spécifique. Comme le soulignent les praticiennes, c’est le tissage particulier du rebozo, à la fois élastique et résistant, qui confère cette adaptabilité au corps et donne cette sensation agréable d’être resserrée, contenue. Cette double qualité d’élasticité et de résistance permet au tissu de s’adapter parfaitement aux contours du corps tout en maintenant une tension ferme et sécurisante. L’action du rebozo sur le système nerveux Au-delà de ses propriétés physiques, le rebozo agit profondément sur le système nerveux. Selon l’approche du Slow Rebozo développée par Anne Belargent, le tissu agit comme médiateur entre l’extérieur et l’intérieur du corps. L’envelopp ement créé par le rebozo offre un cocon sécurisant qui permet au système nerveux de passer en mode parasympathique – celui du repos et de la régénération. Les bercements doux effectués avec le rebozo activent les mêmes mécanismes d’apaisement que le bercement d’un bébé. Le mouvement répétitif et la contenance du tissu envoient des signaux de sécurité au cerveau, ce qui favorise le relâchement profond des tensions physiques et permet aux émotions d’être pleinement accueillies. Serrage de bassin VS Bandage de bassin : comprendre la différence Cette distinction est essentielle et souvent source de confusion. Comme le précisent les formations professionnelles, il est important de comprendre la différence entre le serrage du bassin et le bandage du bassin. Le serrage de bassin : pour toutes les femmes Le serrage de bassin utilise une prise large du tissu qui englobe l’ensemble de la zone pelvienne. C’est une technique qui s’adresse à toutes les femmes, quel que soit leur moment de vie. Le serrage peut être pratiqué pendant la grossesse (de manière adaptée), après l’accouchement, mais aussi sans lien avec une grossesse pour soulager des douleurs lombaires, pubiennes ou du bassin. Le serrage de bassin consiste à envelopper le bassin dans le rebozo, le nouer fermement mais tout en douceur, rester un long moment ainsi (généralement 15 à 30 minutes) avant de relâcher très lentement. Cette technique apporte une sensation de contenance, de recentrage, d’ancrage. Elle permet de retrouver les contours de son bassin et de se reconnecter à son centre. Le bandage de bassin : spécifique au post-partum immédiat Le bandage de bassin est une technique plus ciblée, centrée spécifiquement sur le milieu du bassin (la zone de l’articulation sacro-iliaque et des os iliaques). Cette approche est explicitement destinée aux femmes en post-partum qui sont encore pleines de relaxine – cette hormone produite pendant la grossesse qui assouplit les ligaments et les articulations. Selon l’approche De Gasquet évoquée par certaines praticiennes, le bandage post-partum vise à refermer mécaniquement le bassin qui s’est ouvert pendant la grossesse et l’accouchement. Comme l’explique durant la grossesse, l’influence de l’imprégnation hormonale provoque un relâchement des tendons, permettant au bassin d’être plus mobile et décontracté pour laisser plus de place au bébé lors de son passage. La différence fondamentale réside donc dans l’intention et le moment : le serrage est un soin de bien-être général et de reconnexion à soi, tandis que le bandage est une technique plus médicalisée de resserrement mécanique du bassin en post-partum immédiat. L’intérêt du serrage de bassin : pourquoi le pratiquer ? Pour le post-partum : retrouver ses contours Retrouver les contours de son bassin, très sollicité au moment de l’accouchement, est une tradition que l’on retrouve de part le monde. Cette pratique ancestrale répond à un besoin physiologique et émotionnel profond. Après l’accouchement, de nombreuses femmes ressentent une sensation d’ouverture, d’inconfort, voire de flottement au niveau du bassin. Le serrage permet de refermer symboliquement et physiquement cette période de la grossesse, de revenir dans son corps de femme pour envisager une nouvelle étape de sa vie. Sur le plan physique, le serrage de bassin apporte plusieurs bienfaits concrets. Il offre de la chaleur en réchauffant le ventre, essentielle pour le bon rétablissement de la maman en post-partum. Il apporte un support aux organes internes qui se sont beaucoup déplacés pendant la grossesse, en guidant les organes vers leur position d’origine et en aidant l’utérus à reprendre sa taille normale. Il aide le bassin à se replacer correctement, soulage les douleurs et accélère le resserrage des ligaments qui ont été considérablement étirés et écartés pour faciliter le passage du bébé. Pendant la grossesse : soutien et confort Contrairement aux idées reçues, le serrage de bassin n’est pas réservé au post-partum. Comme l’explique Slow Rebozo, on associe souvent le serrage du bassin au postnatal, mais c’est aussi un geste simple pour plus de confort pendant la grossesse. L’enveloppement du bassin pendant la grossesse permet de soutenir les ligaments sollicités autour de l’utérus et du bassin, de soulager la pression et les tiraillements au niveau du coccyx et du pubis, et de mieux répartir le poids du bébé entre le dos et l’abdomen. C’est particulièrement bénéfique au troisième trimestre quand le ventre

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Baby blues après accouchement : comprendre et apaiser la déprime post-partum

Baby blues après accouchement : comprendre et apaiser la déprime post- partum Vous venez d’accoucher et au lieu de l’euphorie attendue, vous pleurez sans raison apparente ? Vous vous sentez dépassée, anxieuse, incapable ? Vous n’êtes pas seule, et surtout, vous n’êtes pas une mauvaise mère. Le baby blues touche la majorité des femmes après l’accouchement. Comprendre ce qui vous arrive et savoir comment vous faire aider peut tout changer. RDV direct au FAQ ! Qu’est-ce que le baby blues ? Le baby blues, également appelé syndrome du troisième jour ou post-partum blues, est un trouble de l’humeur transitoire qui survient dans les premiers jours suivant l’accouchement. Selon l’Assurance Maladie, il concerne 50 à 80% des femmes ayant accouché, ce qui en fait une expérience extrêmement fréquente et normale. Le baby blues apparaît généralement entre le 2ème et le 5ème jour après la naissance, avec un pic au 3ème jour. Cette période correspond souvent au moment de la sortie de la maternité, ce qui peut accentuer le sentiment de vulnérabilité. C’est un état transitoire qui ne dure pas et qui disparaît totalement en deux semaines maximum selon Ameli.fr. Les symptômes du baby blues Les manifestations du baby blues sont variées mais se reconnaissent généralement par plusieurs symptômes émotionnels fréquents : Pleurs incontrôlés sans raison apparente, souvent déclenchés par des détails Sautes d’humeur : vous êtes heureuse un instant et en larmes l’instant suivant Hypersensibilité : tout vous touche, tout vous affecte profondément Anxiété et sentiment d’être dépassée ou délaissée Crainte de ne pas savoir s’occuper de votre bébé Sentiment de ne pas être à la hauteur Ces troubles surprennent et déroutent souvent l’entourage, surtout lorsque l’accouchement s’est bien déroulé. Il est important de comprendre que cet état n’est pas pathologique et qu’il marque l’adaptation de la mère à une nouvelle vie. Les causes du baby blues Le psychiatre Jacques Dayan, que j’ai eu comme intervenant pendant ma formation au Mois d’Or, explique dans son ouvrage de référence « Psychopathologie de la périnatalité » que le baby blues s’expliquerait par plusieurs facteurs convergents. D’abord, la chute brutale des hormones après l’accouchement. Pendant neuf mois, votre corps a produit des quantités massives d’œstrogènes, de progestérone et de cortisol. En quelques heures après l’accouchement, ces taux s’effondrent tandis que la prolactine augmente. Cette tempête hormonale bouleverse votre équilibre émotionnel. Ensuite, l’afflux d’émotions lié au changement de statut : vous n’êtes plus « femme enceinte » mais « mère », confrontée à l’enfant réel. Le bébé imaginaire de la grossesse doit laisser place à ce petit être bien réel avec ses besoins constants et son imprévisibilité. Enfin, la fatigue physique de l’accouchement, le manque de sommeil, l’adaptation à une nouvelle organisation et parfois le manque de soutien jouent également un rôle important. Baby blues ou dépression post-partum : comprendre la différence Il est crucial de distinguer le baby blues de la dépression post-partum car ils n’ont pas la même gravité ni les mêmes conséquences. Cette distinction peut sauver des vies. Le baby blues : transitoire et bénin Fréquence : touche 50 à 80% des femmes Début : entre le 2ème et 5ème jour après l’accouchement Durée : quelques heures à quelques jours, jamais plus de 2 semaines Intensité : désagréable mais supportable Évolution : résolution spontanée sans traitement Gravité : non pathologique, phase normale d’adaptation La dépression post-partum : grave et nécessite une prise en charge Fréquence : touche 10 à 20% des femmes selon les études (16,7% selon l’enquête périnatale 2021) Début : peut survenir à tout moment dans l’année suivant l’accouchement, souvent entre 6 et 8 semaines Durée : plusieurs mois si non traitée (3 à 12 mois voire plus) Intensité : sévère, altère significativement le fonctionnement quotidien Évolution : nécessite une prise en charge médicale et psychologique Gravité : pathologique, peut nuire au développement de l’enfant et à la santé maternelle Comme le souligne Jacques Dayan, la dépression post-partum est parfois difficile à diagnostiquer car elle peut être masquée par un baby blues initial. Moins de la moitié des patientes atteintes sont dépistées, d’autant que l’entourage qualifie volontiers les difficultés comme « une fatigue normale après la naissance ». L’EPDS : un outil de dépistage essentiel L’EPDS (Edinburgh Postnatal Depression Scale) est un questionnaire d’auto-évaluation spécifiquement conçu pour dépister la dépression périnatale. Il comporte 10 questions simples sur votre état émotionnel des 7 derniers jours. Vous pouvez remplir l’EPDS en ligne gratuitement sur le site des Hôpitaux Universitaires de Genève : https://www.hug.ch/sante-psychique-perinatalite/comment-depister-depression-perinatale-quiz-epds Ce test ne remplace pas un diagnostic médical mais il peut vous alerter sur la nécessité de consulter. Si votre score est élevé, prenez-le au sérieux et parlez-en rapidement à un professionnel de santé. Comment apaiser les symptômes du baby blues Parler de vos émotions : la clé de la guérison La première chose à faire est de mettre des mots sur ce que vous ressentez. Le baby blues s’atténue considérablement quand on peut l’exprimer et se sentir écoutée sans jugement. Parlez-en à votre conjoint ou partenaire, à votre famille proche, à une amie de confiance. À la maternité, le personnel soignant (sage-femme, auxiliaire de puériculture) est formé et bienveillant. N’hésitez pas à leur confier vos émotions. De retour à la maison, la sage-femme lors de sa visite à domicile peut vous aider énormément. Chercher de l’aide auprès des professionnels Vous n’êtes pas obligée de tout affronter seule. Plusieurs ressources existent pour vous soutenir : Le numéro vert Allo Parents Bébé : 0 800 00 3456 Ce service d’écoute gratuit et anonyme est spécialement dédié aux parents de jeunes enfants (0-3 ans). Des professionnels de la périnatalité vous écoutent, vous conseillent et vous orientent si besoin. Plus d’informations sur ce document. Les professionnels de santé de proximité : Votre sage-femme (qui peut assurer un suivi jusqu’à 6 semaines post-partum) Votre médecin généraliste Votre gynécologue Les centres de Protection Maternelle et Infantile (PMI) Les psychologues spécialisés en périnatalité Prendre soin de vous : un acte de survie, pas d’égoïsme Dans le tourbillon des premiers jours avec bébé,  vous oubliez souvent de prendre soin de vous. Pourtant, une

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Qu’est-ce que le Slow Rebozo® ?

Qu’est-ce que le Slow Rebozo® ? Découverte d’un soin unique en son genre Avez-vous déjà rêvé de vous déposer complètement, de sentir votre corps soutenu, bercé, enveloppé dans une douceur infinie ? Le Slow Rebozo® offre cette expérience rare et profonde où le temps ralentit, où les tensions fondent et où vous vous reconnectez à vous-même. Découvrez cette approche singulière du soin par le tissu, que j’ai la joie de pratiquer en tant que praticienne officiellement formée. RDV direct au FAQ !  Envie de vous offrir un moment pour vous ? Réservez votre soin dès maintenant ! Je prend du temps pour moi ! Le Slow Rebozo® : bien plus qu’un massage Le Slow Rebozo® est une approche thérapeutique unique créée et enseignée par Anne Belargent, fondatrice de l’école Slow Rebozo®. Cette méthode allie la douceur du massage, la profondeur des enveloppements et la légèreté de l’apesanteur dans une expérience sensorielle singulière, douce et profonde. Contrairement à un massage classique où les mains sont l’outil principal, le slow rebozo utilise de longs tissus traditionnels mexicains appelés rebozos pour envelopper, bercer, soutenir et masser le corps. Mais ce n’est pas qu’une question d’outil. C’est toute une philosophie du soin qui se déploie dans la lenteur, l’écoute profonde et l’adaptation aux besoins uniques de chaque personne. Comme l’explique Anne Belargent sur le site officiel Slow Rebozo®, « le tissu ramène à soi, à son enveloppe physique et ses mémoires profondes. Comme un dialogue entre l’extérieur et l’intérieur, le vide et le plein, l’enveloppement offre un cocon sécurisant pour que les tensions physiques se relâchent et que les émotions soient pleinement accueillies. » Les trois piliers fondamentaux du Slow Rebozo® La lenteur comme outil thérapeutique Dans notre monde où tout va vite, le slow rebozo fait le choix radical de la lenteur. Chaque mouvement est pensé, posé, habité. Cette lenteur presque hypnotique crée un refuge confortable où le corps s’autorise enfin à lâcher prise. C’est dans ce ralentissement que la magie opère : les tensions profondes se dénouent, les émotions trouvent l’espace pour être accueillies, la connexion à soi se rétablit. La lenteur n’est pas de la passivité. C’est une présence intense, une attention portée à chaque sensation, chaque respiration, chaque micro-mouvement du corps. C’est donner au système nerveux le message qu’il peut enfin se mettre en pause. L’écoute profonde et l’absence de protocole Le slow rebozo refuse les protocoles figés. Chaque soin s’adapte en fonction de vos besoins du moment, de votre état physique et émotionnel, de ce que votre corps exprime. La praticienne reste dans une grande écoute et une grande disponibilité, observant les réactions subtiles du corps pour ajuster constamment son accompagnement. Tous les corps, toutes les histoires sont les bienvenues. Le tissu accueille sans juger, sans exiger, sans imposer. Cette approche profondément respectueuse fait du slow rebozo bien plus qu’une prestation : c’est une véritable expérience de rencontre avec soi-même. La force du tissu comme point d’appui C’est grâce à la force et à la contenance du tissu que l’on ressent ses propres contours, que l’on se connecte à son centre, qu’on adoucit l’impression d’éparpillement. Le rebozo devient un point d’appui bienvenu dans un monde où parfois nous perdons contact avec l’instant présent. Le tissu est discret et à la fois très présent. Discret car il ne demande pas beaucoup d’installation ni de fioritures. Le massage se pratique habillé, la pudeur et la chaleur sont préservées. Mais sa présence est intense : enveloppé dans les rebozos, votre corps peut enfin s’autoriser à ne plus porter, à être soutenu pour se délester de ses fardeaux. Simplicité et intensité : l’équilibre parfait L’une des particularités du slow rebozo réside dans cet équilibre étonnant entre simplicité et intensité. Ce n’est qu’un simple châle, et pourtant son impact est profond. Pas besoin de tables sophistiquées, d’huiles multiples ou d’installations complexes. Juste des tissus, des mains expertes et une présence entière. Après un soin slow rebozo, les personnes témoignent souvent se sentir différentes, plus légères. Comme si quelque chose s’était réalligné intérieurement. Comme si le corps avait retrouvé une cohérence perdue. Cette transformation ne vient pas d’une technique miracle, mais de la variété et de l’intensité des sensations offertes par le tissu dans une écoute profonde. À qui s’adresse le Slow Rebozo® ? Le slow rebozo est une expérience singulière à découvrir à tous les âges et à toutes les étapes de vie. Cette approche accompagne particulièrement les moments où nous avons besoin de repos profond, de ressourcement et de réalignement. La maternité : de la conception au post-partum Le slow rebozo accompagne magnifiquement toute la période périnatale. Pendant la grossesse, il soulage les tensions liées aux changements corporels et offre un espace de connexion avec le bébé. Après l’accouchement, il favorise la récupération physique et émotionnelle dans une douceur absolue. Je propose d’ailleurs le soin Rebozo et le rituel Rebozo complet spécialement pensés pour les femmes enceintes et en post-partum. Pour savoir quel est le meilleur moment pour vous offrir un soin Rebozo, consultez mon article dédié : Soin Rebozo : quand le faire ? J’utilise également les rebozos dans mon massage post-natal, où ils permettent le resserrage du corps en quatre points clés après l’accouchement, offrant cette sensation unique de contenance dont les jeunes mamans ont tant besoin. Les passages de vie et transitions Que ce soit un deuil, une séparation, un changement professionnel important ou tout autre passage de vie, le slow rebozo offre un espace pour accueillir ces transitions en douceur. Le soin aide à clôturer un chapitre et à s’ouvrir au suivant avec plus de sérénité. Les périodes de fatigue et de stress Quand le quotidien devient trop intense, quand l’épuisement s’installe, quand le mental ne parvient plus à s’apaiser, le slow rebozo crée un refuge où le corps peut enfin se déposer complètement. Cette pause profonde permet de recharger véritablement ses batteries. Toutes les personnes en quête de reconnexion à soi Le slow rebozo s’adresse à toutes et tous, sans exception. Femmes, hommes, personnes âgées, adolescents, couples… Le tissu

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Le pouvoir apaisant du bain pour les nouveaux-nés

Le pouvoir apaisant du bain pour les nouveaux-nés Un retour aux sources aquatiques Avez-vous déjà observé un bébé qui pleure se calmer instantanément dès qu’il touche l’eau ? Ce phénomène fascinant n’a rien de magique. Il s’explique par la relation profonde et ancestrale que les nouveaux-nés entretiennent avec l’élément aquatique. Découvrez pourquoi le bain bébé est bien plus qu’une simple question d’hygiène, et comment en faire un moment privilégié de connexion et d’apaisement. RDV direct au FAQ ! L’eau : source primordiale de la vie L’eau est au cœur de toute forme de vie sur Terre. Notre planète bleue doit son nom à cet élément qui couvre plus de soixante-dix pour cent de sa surface. Le corps humain lui-même est composé d’environ soixante pour cent d’eau à l’âge adulte, et cette proportion atteint près de soixante-quinze pour cent chez le nouveau-né. Cette présence massive de l’eau dans notre organisme n’est pas anodine : elle témoigne de notre lien originel avec cet élément fondamental. Depuis la nuit des temps, l’eau est associée aux cycles de vie, de mort et de renaissance dans toutes les cultures du monde. Elle purifie, elle guérit, elle apaise. Pour un nouveau-né, cette relation à l’eau dépasse largement le symbolique : elle est profondément ancrée dans son expérience vécue, inscrite dans sa mémoire corporelle dès les tout premiers instants de son existence. Comprendre ce lien primordial permet d’appréhender pourquoi le bain peut devenir bien plus qu’un simple geste d’hygiène, mais un véritable rituel de reconnexion avec les origines de la vie. La relation innée des nouveaux-nés avec l’eau Pendant neuf mois, votre bébé a vécu immergé dans le liquide amniotique. Ce milieu aquatique n’était pas seulement son environnement, c’était son monde entier. Il y était bercé par vos mouvements, protégé des chocs, maintenu à température constante, enveloppé dans une contenance rassurante. Comme l’explique si bien Michel Odent dans son ouvrage de référence « Naître et renaître dans l’eau », cette expérience intra- utérine crée un lien fondamental et durable avec l’élément aquatique. Après la naissance, les bébés conservent cette mémoire sensorielle profonde. Ils reconnaissent l’eau comme un élément familier qui leur rappelle les sensations déjà vécues dans le ventre maternel. C’est pourquoi le bain bébé peut avoir un effet apaisant si remarquable, surtout lorsqu’il est pratiqué avec attention et douceur. Les explications scientifiques : pourquoi l’eau apaise les bébés Le réflexe d’apnée ou « diving reflex » Dès la naissance, les bébés possèdent des réflexes aquatiques innés, hérités de leur vie intra-utérine. Le plus connu est le réflexe d’apnée, également appelé « diving reflex ». Lorsque le visage d’un nouveau-né entre en contact avec l’eau, il ferme automatiquement sa glotte pour bloquer sa respiration et éviter d’inhaler de l’eau. Ce réflexe archaïque, présent chez tous les mammifères terriens, disparaît progressivement entre six mois et un an s’il n’est pas entretenu. Ce mécanisme de protection inné témoigne de l’adaptation naturelle du nouveau-né au milieu aquatique. C’est un héritage fascinant de notre évolution qui explique pourquoi les bébés peuvent se sentir si à l’aise dans l’eau dès leurs premiers jours de vie. La continuité sensorielle transnatale Le bain bébé offre ce que les professionnels de la périnatalité appellent la « continuité sensorielle transnatale« . En d’autres termes, il permet au nouveau-né de retrouver des sensations familières qui l’aident à faire le pont entre sa vie intra-utérine et sa vie aérienne. Cette continuité est fondamentale pour son adaptation au monde extérieur. Dans l’eau chaude, bébé retrouve la sensation d’apesanteur qu’il connaissait dans le ventre maternel. Son corps, soutenu par l’eau, n’a plus à lutter contre la gravité. Les tensions musculaires se relâchent naturellement, le système nerveux s’apaise. C’est pourquoi tant de parents observent que leur bébé agité se calme miraculeusement dans le bain. L’effet sur le système nerveux L’eau chaude a un effet direct sur le système nerveux parasympathique, celui qui gère le repos et la digestion. Elle favorise la production d’endorphines, les hormones du bien-être, et diminue le niveau de cortisol, l’hormone du stress. Pour un nouveau-né dont le système nerveux est encore immature, cet effet apaisant est particulièrement bénéfique. La température de l’eau idéale pour le bain d’un nouveau-né se situe entre 37 et 37,8°C. Vérifiez que le bain n’est pas à plus de 37,5 °C, en utilisant un thermomètre. Cette température rappelle celle du corps et du liquide amniotique, contribuant au sentiment de sécurité et de confort. Conseils officiels pour un bain bébé apaisant et sécurisé Les conditions essentielles pour un bain réussi : Disponibilité : Parent et bébé doivent être disponibles mentalement et physiquement. Pas de bain si bébé a faim, est fatigué ou si vous êtes pressé Lange d’enveloppement : Préparez un lange doux pour envelopper bébé avant l’immersion (technique du bain enveloppé) Température de l’eau : Environ 37,5°C – Plongez les bras dans l’eau pour être sûr Température ambiante : Minimum 22°C dans la salle de bain pour éviter que bébé ne prenne froid. Et évitez les courants d’air ! Anticipation : Tout doit être à portée de main avant de commencer – serviette chaude, savon doux, vêtements propres, couche, produits de soin Organisation de l’espace : Rapprochez le plan à langer de la baignoire si nécessaire pour limiter le temps où bébé est nu et éviter qu’il se refroidisse Ambiance : Vous pouvez mettre une musique douce pour créer une atmosphère apaisante si vous le souhaitez. Les règles de sécurité essentielles La sécurité pendant le bain bébé est primordiale. L’Assurance Maladie est très claire sur ce point : « Un bébé peut se noyer en quelques minutes, sans un bruit, même dans 20 cm d’eau. » Les recommandations officielles sont formelles : Ne jamais laisser votre enfant seul dans son bain, y compris s’il tient assis ou s’il a déjà deux ou trois ans Tenez toujours votre enfant d’une main lorsque vous tendez le bras pour prendre quelque chose Si vous devez absolument quitter la salle de bain, enveloppez votre nourrisson dans une serviette et emmenez-le avec vous Décrochez ou éteignez votre téléphone pour pouvoir vous consacrer totalement à votre enfant La

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